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    Le systéme LMD en algerie

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    Le systéme LMD en algerie

    مُساهمة من طرف tarek في الإثنين مايو 18, 2009 7:24 pm

    <table align="center" border="1" bordercolor="#0000ff" width="50%"><tr><td background="../../images et symboles/arrieres plan/clouds.jpg">
    La réforme LMD en Algérie

    État des lieux et perspectives
    document
    présenté par le Professeur Abdelhamid DJEKOUN

    Recteur de l'Université Mentouri Constantine - Algérie
    </td></tr></table>

    <blockquote class="Style133">
    <blockquote>
    <blockquote>
    <blockquote>
    <blockquote>
    <blockquote>
    <blockquote>
    <blockquote>
    <blockquote>

    PREAMBULE... </blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote>

    Le système d'enseignement supérieur en Algérie
    est passé par différentes étapes jalonnées par un ensemble de réformes qui ont
    tenté d'assurer, à chaque fois, son adaptation aux besoins de l'environnement
    socio économique du pays ainsi qu'aux continuelles évolutions des sciences et
    des technologiques.

    Devant une pression considérable de la demande sociale en
    enseignement supérieur, et malgré les efforts consentis, des dysfonctionnements
    se sont accumulés au fil des années et ont fait que l'Université algérienne
    apparaît aujourd'hui en inadéquation avec les progrès importants qu'a connus
    notre pays.

    La C.N .R.S.E. (Commission Nationale de
    Réforme du Système Educatif) a, dans son rapport final, mis en évidence les
    multiples contraintes et les correctifs à introduire pour permettre à
    l'Université de jouer le rôle qui est le sien dans l'impulsion du processus
    d'adaptation de son système de formation aux impératifs et aux exigences qui en
    découlent.

    A la lumière de ses recommandations et des directives du plan
    de mise en œuvre de la réforme du système éducatif adopté en Conseil des
    Ministres le 30 avril 2002, le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la
    Recherche Scientifique a arrêté une stratégie décennale de développement du
    secteur pour la période 2004 – 2013.

    L'un des principaux axes de cette stratégie concerne ‘‘
    l'élaboration et la mise en œuvre d'une réforme globale et profonde des
    enseignements supérieurs, dont la première étape est la mise en place d'une
    nouvelle architecture des enseignements, accompagnée d'une actualisation et mise
    à niveau des différents programmes pédagogiques, ainsi qu'une réorganisation de
    la gestion pédagogique
    ''.

    Il est alors devenu nécessaire et urgent de doter l'Université
    algérienne des moyens pédagogiques, scientifiques, humains, matériels et
    structurels qui lui permettront de répondre aux attentes de la société tout en
    s'alignant sur les nouvelles orientations et tendances mondiales en matière
    d'Enseignement Supérieur.

    C'est dans cette perspective que s'inscrit la nouvelle réforme
    des enseignements supérieurs, dite ‘'réforme LMD'' initiée et mise en ouvre
    depuis l'année 2003/2004, visant à harmoniser notre système de formation
    supérieure avec le reste du monde, à lui assurer la possibilité de jouer son
    rôle de levier du développement social et économique basé sur la recherche et
    l'innovation, et à le rendre capable de contribuer à relever les défis de la
    société du savoir.
    <blockquote>
    <blockquote>
    <blockquote>
      <blockquote>

      Contexte historique de la
      réforme
      </blockquote>
    </blockquote></blockquote></blockquote>

    Depuis sa création, au lendemain de l'indépendance,
    l'Université algérienne a traversé un long parcours. Son adaptation aux besoins
    de la société algérienne a été marquée par différentes réformes, dont celle de
    1971 qui a restructuré profondément le paysage de la formation supérieure en
    Algérie en permettant de répondre notamment aux défis de :

    • la mise à disposition d'une élite technologique et
    scientifique pouvant répondre aux soucis du développement du pays ;

    • l'algérianisation et l'arabisation de l'enseignement
    supérieur.

    Depuis, la contribution de l'Université au développement
    national a été déterminante dans la mesure où elle a assuré, outre la formation
    de ses propres enseignants formateurs, celle des cadres des structures de
    l'état, de l'économie et des services.

    Embryonnaire à la fin des années soixante, l'Université
    Algérienne a connu une importante dynamique de croissance qui l'a amenée à
    compter pour la rentrée universitaire 2006/2007 :
    <blockquote>
    <blockquote>

    • 60 établissements d'Enseignement
    Supérieur, dont 27 Universités ;
    • 950 000 étudiants ;
    • Environ 35 000
    étudiants dans les formations doctorales et de Magister ;
    • 27 500
    enseignants dont 15% de rang magistral. </blockquote></blockquote>



    Cette croissance importante et rapide a généré des contraintes
    multiples, tant sur le plan structurel que celui de l'assurance d'une qualité de
    formation et de son adaptation aux mutations du monde socio économique.

    Pour répondre à ces dysfonctionnements, plusieurs commissions
    ont été instituées depuis les années 1980. Ainsi des conclusions ont été
    régulièrement établies pour souligner des insuffisances touchant différents
    aspects du système. Nous pouvons notamment citer :
    <blockquote>
    <blockquote>

    • des effectifs pléthoriques pour un
    encadrement qui reste insuffisant ;
    • des taux d'échec et de déperdition
    importants et de faibles rendements des formations;
    • une faible dynamique
    de renouvellement des programmes;
    • des relations quasi inexistantes avec
    l'environnement socio économique ;
    • une gestion trop centralisée de la vie
    universitaire. </blockquote></blockquote>

    Ces constats ont démontré l'urgence et la nécessité de doter
    l'Université algérienne des moyens pédagogiques, scientifiques, humains,
    matériels et structurels qui lui permettront de répondre aux attentes de la
    société tout en s'alignant sur les nouvelles orientations et tendances mondiales
    en matière d'Enseignement Supérieur. C'est dans cette perspective que s'inscrit
    la nouvelle réforme des enseignement supérieurs, dite ‘'réforme LMD'' initiée et
    mise en ouvre depuis l'année 2003/2004.
    <blockquote>
    <blockquote>
    <blockquote>

        <blockquote>

        Objectifs de la
        réforme
        </blockquote>

    </blockquote></blockquote></blockquote>

    La correction des différents dysfonctionnements soulignés,
    aussi bien au niveau de la gestion qu'au niveau des performances et de
    l'efficacité de l'Université algérienne, passe nécessairement par la mise en
    œuvre d'une réforme globale et profonde touchant ces différents aspects

    Cette réforme, tout en confirmant son caractère public, doit
    réaffirmer les principes essentiels qui sous-tendent la vision des missions
    dévolues à l'Université algérienne, à savoir :
    <blockquote>
    <blockquote>

    • assurer une formation de qualité, en prenant en
    charge la satisfaction de la demande sociale, légitime, en matière d'accès à
    l'enseignement supérieur ;
    • réaliser une véritable osmose avec
    l'environnement socio-économique en développant toutes les interactions
    possibles entre l'université et le monde qui l'entoure ;
    • développer les
    mécanismes d'adaptation continue aux évolutions des métiers ;
    • consolider
    sa mission culturelle par la promotion des valeurs universelles qu'exprime
    l'esprit universitaire, notamment celles de la tolérance et du respect de
    l'autre ;
    • être plus ouverte sur l'évolution mondiale, particulièrement
    celles des sciences et des technologies ;
    • encourager et diversifier la
    coopération internationale selon les formes les plus appropriées ;
    • asseoir
    les bases d'une bonne gouvernance fondée sur la participation et la
    concertation. </blockquote></blockquote>

    La réforme LMD, articulée sur les trois niveaux de formation :
    Licence – Master – Doctorat, est venue pour répondre à ces objectifs.

    Il s'agit d'un processus qui se veut promoteur du développement
    des capacités des établissements à adapter et à renouveler leurs offres de
    formation, en tenant compte des évolutions scientifiques et technologiques d'une
    part, et du marché de l'emploi d'autre part. Dans cette démarche, il est
    préconisé d'offrir une plus grande liberté à l'étudiant pour construire son
    parcours universitaire avec comme finalité son insertion dans la vie active.


    Ce nouveau système vise à rendre plus lisibles les offres de
    formation de chaque établissement en adoptant des niveaux et des appellations
    universelles pour les diplômes. Il permet d'accroître ainsi la fiabilité et la
    transférabilité des diplômes délivrés par l'Université algérienne, facilitant
    ainsi la mobilité de nos étudiants.</blockquote></blockquote></blockquote>

      الوقت/التاريخ الآن هو الثلاثاء أكتوبر 17, 2017 1:06 am