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    Des prverbes français

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    Des prverbes français

    مُساهمة من طرف tarek في الإثنين مايو 18, 2009 7:37 pm

    Qui a des noix en casse,
    Qui n'en a pas s'en passe.



    Quand il n'y en a plus,
    Il y en a encore.



    Qui terre a, guerre a
    Qui rien a, pis a.



    Abandon fait larron.


    Un grand homme ne s'abandonne pas à lui même.


    Tout chien qui aboie ne mord pas.


    Abondance de bien ne nuit pas.


    Ce qui abonde ne vicie pas.


    Qui mieux abreuve, mieux preuve.


    Homme sans abris, oiseau sans nid.


    Les absents ont toujours tort.


    Les présents valent mieux que les absents.


    Les os sont pour les absents.


    On oublie vite les absents.


    Chute d'ardoise pèse plus au présent,
    Que chute de tour à l'absent.



    Avant d'admettre l'absurde, on épuise toute les solutions.


    Qui achète ce qu'il ne peut,
    Vend, aprés, ce qu'il ne veut.



    Qui achète le superflu,
    Vendra bientôt le necessaire.



    Il y a plus de fous acheteurs
    Que de fous vendeurs.



    Mieux vaut acheter qu'emprunter.


    Ne pas acheter, c'est se faire une rente.


    Achète en foire et vends à la maison.


    Il ne faut pas acheter chat en poche.


    Les plus accomodants sont les plus habiles.


    Un méchant accomodement vaut mieux que le meilleur procés.


    Mieux vaut être seul que mal accompagné.


    Ce que l'on acquiert méchamment,
    On le dépense sottement.



    Bien mal acquis ne prospère jamais.


    Qui s'acquitte, s'enrichit.


    L'admiration est fille de l'ignorance.


    Adresse passe force.


    Pousse tes faires,
    Et que ce ne soit pas elles qui te poussent.



    Les affaires se font à table.


    Les affaires font les hommes.


    Il n'est point de petites affaires.


    Dieu nous garde d'un homme qui n'a qu'une affaire.


    Ceux qui n'ont point d'affaires, s'en font.


    Les affaires sont ce qu'on les fait.


    Dans les affaires du monde, ce n'est pas la foi qui sauve,Mais plutôt
    l'incrédulité.



    Qui a affaire à gens de bien se repose.


    Affaire menée sans bruit,
    Se fait avec plus de fruit.



    Ventre affamé n'a point d'oreilles.


    Qui n'a l'esprit de son age,
    De son age a le malheur.



    Plus on pile l'ail,
    Plus il sent mauvais.



    On ne s'aime bien que quand on a plus besoin de se le dire.


    Qui veut être aimé, qu'il aime.


    Qui aime bien tard oublie.


    Qui aime bien, châtie bien.


    Quand on n'a pas ce que l'on aime,
    Il faut aimer ce que l'on a.



    Cest trop d'aimer quand on en meurt.


    Pour gagner un homme, sachez ce qu'il aime.


    Difficile chose est de souffrir aise.


    Grand peine est d'avoir amasser,
    Et brief chose de dépenser.



    Les battus paient l'amende.


    Ce qui est amer à la bouche peut être doux au coeur.


    On perd plus d'amis par ses demandes que par ses refus.


    Il ne faut pas laisser croître l'herbe sur le chemin de l'amitié.


    Cadran solaire et faux ami,
    Parlent tant que le soleil luit,
    Et se
    taisent quand il s'enfuit.



    Ami de tous, ami de personne.


    Bonne femme, bon ami, bon melon,
    Il n'en est pas à foison.



    Il n'y a si bons amis qui ne se quittent.


    Ami de table
    Est bien variable.



    Les bons comptes font les bon amis.


    Au prêter, ami
    Au rendre , ennemi.



    Fol est qui perd bon ami pour femme.


    Au besoin, on connaît les amis.


    Mieux vaut mourir prés de son ami,
    Que de vivre prés de son ennemi.



    Mieux vaut ami que parenté;
    Mieux qu'ami, sens et loyauté.



    On peut vivre sans frère, mais non pas sans ami.


    Entre amis, tous biens sont communs.


    On connaît les bonnes sources dans la sécheresse,
    Et les bons amis dans
    la tristesse.



    Il est moins honteux d'être trompé par ses amis
    Que de s'en méfier.



    Bonne amitié vaut mieux que tour fortifiée.


    Fol est qui son ami ne croit.


    Ne croit nul s'il n'est ton ami.


    Rien n'est si dangereux qu'un indiscret ami,
    Mieux vaudrait un sage
    ennemi.



    Si ton ami est borgne, regarde-le de profil.


    Hom qui tout veult veoir et savoir,
    Ne doit ja nom d'ami
    avoir
    .



    Qui veut garder son ami,
    N'ait nulle affaire avec lui.



    Il n'est meilleur ami ni parent, que soi-même.


    Les amours commencent par anneaux,
    Et finissent par couteaux.



    Ancienneté a autorité.


    A rude âne, rude ânier.


    Qui ne peut frapper l'âne, frappe le bât.


    On ne saurait faire boire l'âne s'il n'a soif.


    Tel fait l'âne pour avoir du son.


    Anneau trop étroit,
    Ne le met à ton doigt.



    Il n'est sauce que d'appétit.


    L'appétit vient en mangeant.


    Pain défendu réveille l'appétit.


    Bien venu qui apporte.


    Il n'est que de vivre pour apprendre.


    C'est le signe d'un fou, qu'avoir honte d'apprendre.


    Apprenti n'est pas maître.


    Entre l'arbre et l'écorce, il ne faut pas mettre le doigt.


    Il faut avoir plus d'une corde à son arc.


    Débander l'arc ne guérit pas la plaie.


    Arc-en-ciel du matin,
    Pluie sans fin,
    Arc-en-ciel du soir,
    Il
    faut voir.



    Argent changé,
    Argent mangé.



    Amour fait beaucoup,
    Mais argent fait tout.



    Marteau d'argent brise porte de fer.


    Veux-tu savoir ce que vaut l'argent ? Empruntes-en !.


    Trésorier sans argent, apothicaire sans sucre.


    Selon l'argent, les violons.


    L'argent sert l'homme sage et gouverne le sot.


    Argent comptant porte médecine.


    Rien de plus éloquent,
    Que l'argent comptant.



    Quand l'argent marche, tout va bien.


    Ce qui arrive à l'un peut arriver à l'autre.


    Artésien, tête de chien !.


    Ne nous associons qu'avec nos égaux.


    S'attendre n'est pas le bon moyen de s'entendre.


    Qui attend s'ennuie.


    Tout vient à point à qui sait attendre.


    Petit diner longuement attendu,
    N'est pas donné, mais chèrement
    vendu.



    En attendant les souliers d'un mort,
    On marche longtemps pieds nus.







    Qui s'attend à l'écuelle
    d'autrui,
    Dine souvent par coeur.



    Ne t'attends qu'à toi seul.


    Le trop d'attention qu'on a pour le danger,
    Fait le plus souvent qu'on y
    tombe.



    Tout ce qui peut être fait un autre jour,
    Le peut être aujourd'hui.



    Tel auteur, tel livre.


    Ne charge pas autrui de ce que tu peux faire.


    Chagrin d'autrui ne touche qu'à demi.


    Chacun décharge son péché, et charge celui d'autrui.


    Jamais par le bras d'autrui,
    Grands Etat n'ont été conquis.



    Qui s'attend à l'écuelle d'autrui,
    Risque de rester sur son appétit.



    Le mal d'autrui n'est que songe.


    Il faut se prêter à autrui,
    Et ne se donner qu'à soi.



    L'avare crierait famine sur un tas de blé.


    L'avare pour vouloir dépenser peu,
    Dépense le double.



    Avare pour le son, prodigue pour la farine.


    Quand tous les péchés sont vieux,
    Avarice est encore jeune.



    Il n'est chère que d'avaricieux.


    Un homme averti en vaut deux.


    Une poule aveugle peut quelquefois trouver son grain.


    Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.


    On peut donner un bon avis,
    Mais non pas la bonne conduite.



    Ceux qui sont de notre avis,
    Sont les vrais hommes d'esprit.



    Bon avocat, mauvais voisin.


    Année de vin, point d'avoine.


    Imprudence, babil, sotte vanité,
    Et vaine curiosité,
    Ont ensemble
    étroit parentage;
    Ce sont enfant tous d'un lignage.



    Un bon bâilleur en fait bâiller deux.


    Souvent il faut baiser le bras dont on voudrait que la main fût coupée.


    Que chacun balaie devant sa porte et les rues seront nettes.


    Il faut prendre la balle au bond.


    Cent ans bannière,
    Cent ans civière.



    N'aille au banquet, qui ne veut pas manger;
    Ni sur la mer, qui a peur du
    danger;
    Ni à la cour, qui dit tout ce qu'il pense;
    Non plus au bal, qui
    n'aime pas la danse.



    Barbe bien étuvée, est à demi-rasée.


    Torche ta barbe et dis que t'as bu.


    Un barbier rase l'autre;
    Une main lave l'autre;
    Un âne frotte
    l'autre.



    A barque désespérée, Dieu fait trouver le port.


    Coureur comme un Basque.


    Les batailles sont en la main de Dieu.


    Qui bâtit, ment.


    Il est plus aisé de bâtir des cheminées,
    Que d'en tenir une chaude.



    Qui bâtit, pâtit.


    Le bâton est le roi du monde.


    Le mort a le tort,
    Et le battu paie l'amende
    (doit son origine aux
    duels judiciaires)
    .



    Il ne fait pas bon battre un homme la veille de sa mort.


    Nous avons battu les buissons,
    Et un autre a pris l'oiseau.



    Autant vaut bien battu que mal battu.


    A chemin battu il ne croît point d'herbe.


    Le Béarnois,
    Feint, faux, courtois.



    Aprés le beau temps vient le laid;
    Aprés la guerre, la paix.



    Besace bien promenée nourrit son maître.


    Besogne qui plaît est à demi faite.


    Parle peu, fais ta besogne;
    Sage est qui ainsi besogne.



    Besoin fait maint sentier tenir.


    Le besoin fait vieille trotter.


    On ne saurait manier le beurre,
    Qu'on ne s'en graisse les doigts.



    Qui approche le beurre du feu,
    Ne l'empêchera pas de fondre.



    Si tu as la tête de beurre, ne te fais pas boulanger.


    Le bien cherche le bien.


    Notre bien et notre mal, ne tiennent guère qu'à nous.


    On a toujours plus de bien que de vie.


    Qui donne son bien avant de mourir,
    Peut s'apprêter à souffrir.



    Quand viennent biens, ils viennent à monceaux.


    Bienfait qui se fait trop attendre,
    Est gâté quand il arrive.



    Bienfait reproché, est à demi payé.


    Un bienfait reproché tient toujours lieu d'offense.


    Un bienfait n'est jamais perdu.


    Faute de blé, on mange de l'avoine.


    Chacun sait où le bât blesse.


    La guérison n'est jamais si prompte que la blessure.


    Il ne faut pas faire marcher les boeufs d'un autre
    Plus vite qu'il ne
    veut.



    Le grand boeuf apprend au petit à labourer.


    Qui a bu boira.


    Assez boit qui a deuil.


    Plus on boit plus on veut boire.


    Il n'est bois si vert qui ne s'allume.


    Tout bois n'est pas bon à faire flèche.


    Il ne faut pas aller au bois sans cognée.


    Volontiers gens boiteux haïssent le logis.


    Deux fois bon, c'est une fois bête.


    Les bonnes gens sont aisées à tromper.


    Le bonheur est dans soi, chez soi, autour de soi et au-dessous de soi.


    Le bonheur dépend presque toujours de soi.


    Bonheur passe richesse.


    Le bonheur est là où on le place.


    Le bonheur est l'amorce de la témérité.


    Où manque le bonheur, tout soin est inutile.


    Chacun est bossu quand il se baisse.


    La bouche parle de l'abondance du coeur.


    En close bouche n'entre mouche.


    Epargne de bouche vaut rente de pré.


    Qui est dans le bourbier, y voudrait mettre autrui.


    Il ne faut pas qu'on voit jamais le fond de notre bourse.


    Selon ta bourse te maintiens.


    Il n'y a que la première bouteille qui soit chère.


    Le jeu et les bouteilles rendent les homm

      الوقت/التاريخ الآن هو الجمعة يونيو 23, 2017 8:23 pm